axelle rioult

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Lisières

Pour cette série, c’est le déplacement de mon corps et de mon regard en fonction des limites de l’espace qui oriente la prise de vue. Laisser venir l’adhérence physique et visuelle à l’espace :
Longer les murs, s’allonger sur le sol, se retourner, ramper, immiscer l’appareil dans les meubles, les livres, les interstices.
Capter ce qui n’est pas contrôlé pour le regard de l’autre dans un espace de vie privée, et ce que d’habitude nous ne remarquons pas. Accepter le déséquilibre, la suspension, le désordre, la poussière, le laisser-faire. La sensation visuelle du tactile.

« Un clinamen de la vision elle même, qui s’approche toujours plus prés de la chose. »
Georges Didi Huberman

Lisières par Patrizia Atzei et Benoît Casas au format pdf
Manuel de zoologie fantastique de Jorge Luis Borges au format pdf